Perspective opposée

Il y a des lieux, où les enfants atterrissent pour être sauvés.
De la misère, de la souffrance, quelles que soient les origines de ces conséquences d'une vie blessée, ils échouent là, parce qu'il faut leur éviter le pire.

Ce n'est jamais l'idéal, c'est la solution faute de mieux.

En général, les institutions font tout ce qu'il est possible, pour rendre aux enfants une parcelle de ce dont la vie les a privés, un toit, un coin pour dormir, et une assiette, même si elle n'est pas toujours remplie.
Des personnes essayent d'apporter aussi un peu de chaleur humaine dans ces communautés.

Dans un monde qui n'est pas rêvé, c'est comme une écope qui peut aider à ne pas sombrer.



Mais quelquefois, ce qui devrait être le radeau de la survie, devient la pierre attachée au cou.
Il arrive qu'après le pire, survient l'innommable.

Qu'est-il possible d'entendre ? Qu'est-il possible de taire ?
Faut-il taire ? Faut-il dire ?
A-t-on le droit de refuser l'illusion qui rassure autrui ?
Se donne-t-on le droit de refuser l'illusion, le droit d'entendre,
de l'autre ou de soi-même, ce qui parfois n'est pas dit avec des mots ?





Article ajouté le 2008-04-03 , consulté 121 fois

Commentaires



Poster un commentaire





http://





Merci de recopier le nombre présent à gauche dans la case de texte ci-dessous ( Pourquoi ? )





Liens

Voir les articles de la catégorie " Remous "

Retour aux articles